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Maison Millen — la maison touche le sol en six points.
Une pente de 18 % au-dessus d'une vallée boisée de l'Éislek, près de Clervaux. Deux entreprises avaient chiffré des murs de soutènement plus chers que la maison — puis refusé. Nous avons posé 41 m² sur six pieux, sans déplacer un mètre cube de terre.
Le devis qui tuait le projet
Sur une pente forte, la construction classique commence par se battre contre le terrain : terrassement, soutènement, drainage. Sur cette parcelle héritée, les devis de génie civil atteignaient 140 000 € — avant le premier mur. Le projet était mort deux fois quand M. Reiff nous a écrit.
Notre réponse inverse la logique : ne pas toucher la pente. Six pieux vissés de longueurs différentes rattrapent les 2,10 m de dénivelé sous l'emprise ; des longrines acier reprennent l'ossature. Le chantier de fondations a duré deux jours, sans pelleteuse.
Habiter au-dessus, pas contre
La maison flotte parallèle à la pente, et toute la composition regarde la vallée : une fenêtre-cadre de 2,60 m avec sa banquette profonde dans l'épaisseur du mur, la terrasse suspendue dans le même lit de pieux, et un bardage sombre — teinte ardoise de la région — qui laisse la maison reculer derrière les troncs.
Sous la maison, la prairie continue de pousser. Le jour où la parcelle changera de destin, six carottes de béton de 30 cm seront les seules traces à effacer.
Deux entreprises ont refusé la pente. Kleng a posé la maison sur six pieux, sans un mur de soutènement — et le devis des fondations tenait sur une page.
Votre tour
Une pente, un devis de soutènement effrayant ?
Envoyez-nous le plan de la parcelle avant d'abandonner : les pieux vissés changent souvent l'équation. Étude offerte, réponse sous 48 h.